Sur les traces des Ducs de Bourgogne

Sur les traces des ducs de Bourgogne

Bienvenue chez les ducs de Bourgogne et leurs sujets : villes médiévales et vignobles ducaux, églises gothiques et châteaux forts vous attendent pour deux années riches en événements ! Laissez-vous guider au fil des rubriques pour rentrer dans l'histoire des Ducs.

Le Musée des Beaux-Arts de Dijon, installé dans l'ancien palais des ducs et des Etats de Bourgogne, a rouvert ses salles médiévales et Renaissance rénovées et agrandies après plusieurs années de travaux. Depuis, une des plus belles collections européennes d'art médiéval resplendit ainsi dans un nouvel écrin offrant tout le confort de visite.

 

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Sites et cités

Sens la royale avec la première de toutes les cathédrales gothiques, l'immense nef de l'Hôtel-Dieu de Tonnerre, le filigrane de pierre du chœur de Saint-Thibault, les retables dorés de Ternant et, bien sûr, la chartreuse de Champmol à Dijon ne sont que quelques facettes de la floraison gothique que connut la Bourgogne.Les traces des puissants - ducs Valois et capétiens, grands féodaux et petits vassaux - vous conduiront de châteaux forts en palais urbains entre Chastellux et Nevers, Charolles et Châteauneuf-en-Auxois. Les villes historiques, de Noyers-sur-Serein et Clamecy à Autun et Beaune et jusqu'aux petites cités de Saint-Gengoux-le-National et Bourbon-Lancy en passant par les puissantes places fortes d'Avallon et de Semur-en-Auxois, rappellent la vie des artisans et marchands. Les façades flamboyantes de Flavigny-sur-Ozerain donnent la réplique au château de Germolles, l'unique demeure de plaisance des ducs à être conservée.

Dans les vignes des seigneurs

Comme tous les princes de leur temps, les ducs de Bourgogne possédaient des domaines viticoles et s'intéressaient à cette production qui leur permettait de faire des cadeaux prestigieux à moindres frais.

C'est à la demande des bourgeois de Dijon, Beaune et Chalon-sur-Saône que Philippe le Hardi interdit en 1395 le « très méchant et déloyal plant nommé gamay ». En 1441, Philippe le Bon se souciant du lien entre la qualité du vin et le lieu-dit d'où provenaient les raisins, ne se doutait pas qu'un demi-millénaire plus tard, les « climats » de Bourgogne allaient être candidats au patrimoine mondial de l'Unesco.

L'un de leurs principaux domaines était situé à Chenôve, aux portes de Dijon, où subsiste le cellier reconstruit en 1404 avec ses pressoirs monumentaux du XVe s. L'un d'eux reprend du service chaque année en septembre à l'occasion de la Fête de la Pressée.

Le climat du clos du Roi (appellation Marsannay) rappelle qu'il passa entre les mains des rois de France après 1477, tout comme ses homonymes sur la colline de Corton ou à Beaune (tout ou partie de l'ancien Clos de Bouache) ou encore à Mercurey sous la colline où se dressait le château de Montaigu, tous d'anciens clos ducaux.

Liens utiles :
Site internet de la ville de Chenôve (21)
Site internet du Bureau Interprofessionnel des Vins de Bourgogne (BIVB)

 

Echos des fastes de la Bourgogne

La cour des ducs Valois était la plus somptueuse de son temps. Son cérémonial allait influencer pour des siècles ceux en vigueur à Vienne et à Madrid. Les chroniqueurs ont laissé des récits vivaces des « entrées joyeuses » des ducs dans leurs villes, des tournois et des rencontres diplomatiques, des mariages princiers et des banquets.

Musique, vins et gastronomie, costumes et décors aux couleurs chatoyantes, enluminure, art du vitrail, peintures murales et sur tableaux, sculpture sur bois et sur pierre,... tous les arts se mêlaient dans un déploiement de fastes qui affirmaient le rang des ducs autant que leurs actions militaires et diplomatiques.

Leurs proches les imitaient selon leurs moyens, le chancelier Rolin, d'origine bourgeoise, battant bien des membres de la vieille noblesse bourguignonne en la matière.